| TRAVERSE | |||||
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| Formation |
Jace s'arrêta au pied de la dernière volée de marches.
Il avait passé deux ans comme apprenti du sphinx, découvrant les capacités — et les limites—de son propre esprit. Maintenant âgé de quinze ans, il était plus grand, plus intelligent et plus puissant que jamais. Il pouvait peler les secrets militaires d'un garde endormi sans rien apprendre de sa famille, brouiller les pensées et modifier les esprits sans causer de dommages. Il espérait que ses parents seraient fiers de lui. Bien qu'affiner sa télépathie eût été l'objectif principal de son entraînement, Alhammarret n'avait pas négligé d'autres disciplines de magie, et Jace était devenu un illusionniste talentueux.
Au début, il pensait que sa formation se limiterait à accompagner son mentor lors de négociations et à récupérer ce qu'il pouvait du cerveau des ambassadeurs. Et c'était le cas. Le sphinx lui demandait plus tard ce qu'il avait trouvé dans les pensées des négociateurs — généralement rien d'intéressant. Jace avait demandé tôt pendant son entraînement pourquoi les deux camps acceptaient de négocier avec un télépathe.
« Pour des questions d'honnêteté, expliqua le sphinx avec une certaine lueur dans le regard. Ils ont appris il y a longtemps à ne pas envoyer quelqu'un qui sache quelque chose qu'ils préféreraient garder secret. »
Il y avait aussi les longues heures passées à étudier la théorie magique dans la bibliothèque du sphinx, les sessions de combat mental sur la plateforme d'atterrissage, et une pluie constante de questions, de défis, d'examens et de tests. Sans compter les casse-têtes et les énigmes, les visiteurs réels et imaginaires, même le piège occasionnel. Et Jace ne parvenait pas à lire les pensées d'Alhammarret. Pour la première fois de sa vie, il se sentait vraiment en difficulté avec ses études. Il avait même perdu connaissance pendant l'entraînement d'illusion, ayant court-circuité son esprit avec ses propres illusions à cause de leur insistance de réalité.
Il avait passé deux ans comme apprenti du sphinx, découvrant les capacités — et les limites—de son propre esprit. Maintenant âgé de quinze ans, il était plus grand, plus intelligent et plus puissant que jamais. Il pouvait peler les secrets militaires d'un garde endormi sans rien apprendre de sa famille, brouiller les pensées et modifier les esprits sans causer de dommages. Il espérait que ses parents seraient fiers de lui. Bien qu'affiner sa télépathie eût été l'objectif principal de son entraînement, Alhammarret n'avait pas négligé d'autres disciplines de magie, et Jace était devenu un illusionniste talentueux.
Au début, il pensait que sa formation se limiterait à accompagner son mentor lors de négociations et à récupérer ce qu'il pouvait du cerveau des ambassadeurs. Et c'était le cas. Le sphinx lui demandait plus tard ce qu'il avait trouvé dans les pensées des négociateurs — généralement rien d'intéressant. Jace avait demandé tôt pendant son entraînement pourquoi les deux camps acceptaient de négocier avec un télépathe.
« Pour des questions d'honnêteté, expliqua le sphinx avec une certaine lueur dans le regard. Ils ont appris il y a longtemps à ne pas envoyer quelqu'un qui sache quelque chose qu'ils préféreraient garder secret. »
Il y avait aussi les longues heures passées à étudier la théorie magique dans la bibliothèque du sphinx, les sessions de combat mental sur la plateforme d'atterrissage, et une pluie constante de questions, de défis, d'examens et de tests. Sans compter les casse-têtes et les énigmes, les visiteurs réels et imaginaires, même le piège occasionnel. Et Jace ne parvenait pas à lire les pensées d'Alhammarret. Pour la première fois de sa vie, il se sentait vraiment en difficulté avec ses études. Il avait même perdu connaissance pendant l'entraînement d'illusion, ayant court-circuité son esprit avec ses propres illusions à cause de leur insistance de réalité.
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| Illustration par : | Yohann Schepacz
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Quelques mois plus tôt, Alhammarret avait commencé à envoyer Jace en quête d'information. Il les appelaient des « missions d'entraînement », mais elles étaient bien réelles. Sous le couvert de l'obscurité et camouflé par des illusions, Jace s'introduisait dans le camp d'une des factions. Puis, par télépathie ou simples recherches, il se renseignait sur les plans de bataille de l'armée, et revenait faire son rapport à Alhammarret.
Au départ, il avait protesté, mais l'information qu'il glanait lors de ces missions aidaient le sphinx à maintenir la paix. Souvent, simplement mentionner ces plans de bataille lors d'une réunion jointe suffisait à préserver le calme au front pendant un mois ou deux.
Enfin, avec l'aide d'Alhammarret, Jace utilisait ses pouvoirs pour aider les gens. Et sa mission la plus récente s'était révélée particulièrement fructueuse.
Il gravit les marches en entra dans le bureau du sphinx.
Alhammarret contemplait le paysage depuis une grande fenêtre circulaire. Il ne se retourna pas quand le jeune homme entra. Il était rare qu'ils croisent le regard l'un de l'autre, et ils se parlaient parfois depuis des pièces différentes, bien que la portée de communication de Jace fut encore plus limitée que celle du sphinx.
« Sois le bienvenu, dit Alhammarret. Qu'as-tu appris ?»
Jace ne pouvait pas lire l'esprit du sphinx et, par courtoisie, Alhammarret ne lisait pas le sien sans y avoir été invité, excepté quand ils s'entraînaient à la défense mentale. Le jeune homme était loin d'être faible, mais son mentor pouvait traverser ses boucliers mentaux sans effort.
Au départ, il avait protesté, mais l'information qu'il glanait lors de ces missions aidaient le sphinx à maintenir la paix. Souvent, simplement mentionner ces plans de bataille lors d'une réunion jointe suffisait à préserver le calme au front pendant un mois ou deux.
Enfin, avec l'aide d'Alhammarret, Jace utilisait ses pouvoirs pour aider les gens. Et sa mission la plus récente s'était révélée particulièrement fructueuse.
Il gravit les marches en entra dans le bureau du sphinx.
Alhammarret contemplait le paysage depuis une grande fenêtre circulaire. Il ne se retourna pas quand le jeune homme entra. Il était rare qu'ils croisent le regard l'un de l'autre, et ils se parlaient parfois depuis des pièces différentes, bien que la portée de communication de Jace fut encore plus limitée que celle du sphinx.
« Sois le bienvenu, dit Alhammarret. Qu'as-tu appris ?»
Jace ne pouvait pas lire l'esprit du sphinx et, par courtoisie, Alhammarret ne lisait pas le sien sans y avoir été invité, excepté quand ils s'entraînaient à la défense mentale. Le jeune homme était loin d'être faible, mais son mentor pouvait traverser ses boucliers mentaux sans effort.
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| Tacticien ampryn par : | Cynthia Sheppard
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En guise de réponse, il ouvrit dans son esprit une série de souvenirs pour le sphinx. Jace avait trouvé dans la tête d'un officier séparatiste de haut rang les plans des Trovians pour une offensive surprise au printemps. Ils avaient l'intention de traverser les Marais de Rime avant la fonte des neiges dans le but de s'emparer du Nucléus Ampryn. La campagne serait sanguinaire pour les deux camps. Elle ferait venir les combats sur des territoires civils jusqu'à présent épargnés et pourrait potentiellement mettre fin au contrôle des Ampryn sur les États Nucléiques. Et Jace l'avait appris sans que les Trovians ne sachent qui il était ou même les informations qu'il avait glanées.
« Excellent travail, dit Alhammarret. J'imagine que la tête que fera l'ambassadeur Trovian lors de nos prochaines négociations sera... gratifiante. »
Le sphinx se retourna et descendit les marches incurvées. « Viens, dit-il en passant près du jeune homme. Je veux examiner les cartes pendant que tes souvenirs sont encore frais, afin de marquer les chemins qu'ils veulent emprunter. »
La salle ne ressemblait en rien à la bibliothèque ridicule du Croisement de Silmot, avec sa collection de manuels de dynamiques de mana cornés, des livres d'histoire anciens et ses quelques fictions mal écrites. Ici, il n'y avait pas de livre, seulement des rangées de sphères cristallines. Alhammarret ne pouvait pas tourner les pages avec ses pattes, et sa bibliothèque contenait bien plus d'information qu'un seul Anneau du Mage rempli de livres n'en aurait.
Le sphinx actionna plusieurs grandes pédales, un peu comme sur un orgue, et il aligna une des sphères de données sur le projecteur. Une carte des Marais de Rime apparut au centre de la bibliothèque.
Jace y incorpora des illusions, indiquant les mouvements de troupes qui étaient planifiés. Ce faisant, il laissa son esprit errer.
Il ne faisait aucun doute qu'il devenait plus puissant. Il avait dû se battre pour quitter le camp trovian, mais il n'avait laissé aucune trace de son passage. Il avait obtenu toutes les informations dont il avait besoin, personne ne se souviendrait de lui et il n'avait infligé aucun dommage permanent. Même quelques mois plus tôt, ce type d'opération aurait été au-delà de ses capacités. Bientôt, il serait un meilleur mage que...
Le sphinx était distrait. Il sortait d'autres cartes pour y incorporer les informations de Jace, extrapolant les déplacements des armées trovianes au centre du pays.
Le jeune homme n'avait pas testé les défenses d'Alhammarret depuis longtemps.
Bien sûr, il se ferait prendre. Alhammarret savait toujours quand Jace essayait de lire ses pensées. Mais il pourrait argumenter que cela faisait partie de son entraînement—juger le moment où les défenses d'une cible étaient abaissées.
Il regarda dans l'esprit d'Alhammarret.
Les pensées du sphinx étaient immenses et puissantes, un véritable cyclone de force mentale. Les brèves explorations de Jace s'étaient toujours heurtées à un mur. Cette fois-ci, cependant, avec un peu d'effort, il parvint à se faufiler dans le courant...
Il fut assailli par un raz-de-marée de sensations, de souvenirs.
Il se vit, perfectionnant des illusions, se concentrant pour contrôler quelques volutes de son et de lumière. Il avait l'air si jeune.
Quelque chose clochait. Une énergie blanche et bleutée crépitait dans son regard. Les illusions tourbillonnèrent autour de plus en plus vite.
Puis
il commença
à disparaître...
Au centre du cyclone d'illusion, Jace disparut complètement.
« Excellent travail, dit Alhammarret. J'imagine que la tête que fera l'ambassadeur Trovian lors de nos prochaines négociations sera... gratifiante. »
Le sphinx se retourna et descendit les marches incurvées. « Viens, dit-il en passant près du jeune homme. Je veux examiner les cartes pendant que tes souvenirs sont encore frais, afin de marquer les chemins qu'ils veulent emprunter. »
La salle ne ressemblait en rien à la bibliothèque ridicule du Croisement de Silmot, avec sa collection de manuels de dynamiques de mana cornés, des livres d'histoire anciens et ses quelques fictions mal écrites. Ici, il n'y avait pas de livre, seulement des rangées de sphères cristallines. Alhammarret ne pouvait pas tourner les pages avec ses pattes, et sa bibliothèque contenait bien plus d'information qu'un seul Anneau du Mage rempli de livres n'en aurait.
Le sphinx actionna plusieurs grandes pédales, un peu comme sur un orgue, et il aligna une des sphères de données sur le projecteur. Une carte des Marais de Rime apparut au centre de la bibliothèque.
Jace y incorpora des illusions, indiquant les mouvements de troupes qui étaient planifiés. Ce faisant, il laissa son esprit errer.
Il ne faisait aucun doute qu'il devenait plus puissant. Il avait dû se battre pour quitter le camp trovian, mais il n'avait laissé aucune trace de son passage. Il avait obtenu toutes les informations dont il avait besoin, personne ne se souviendrait de lui et il n'avait infligé aucun dommage permanent. Même quelques mois plus tôt, ce type d'opération aurait été au-delà de ses capacités. Bientôt, il serait un meilleur mage que...
Le sphinx était distrait. Il sortait d'autres cartes pour y incorporer les informations de Jace, extrapolant les déplacements des armées trovianes au centre du pays.
Le jeune homme n'avait pas testé les défenses d'Alhammarret depuis longtemps.
Bien sûr, il se ferait prendre. Alhammarret savait toujours quand Jace essayait de lire ses pensées. Mais il pourrait argumenter que cela faisait partie de son entraînement—juger le moment où les défenses d'une cible étaient abaissées.
Il regarda dans l'esprit d'Alhammarret.
Les pensées du sphinx étaient immenses et puissantes, un véritable cyclone de force mentale. Les brèves explorations de Jace s'étaient toujours heurtées à un mur. Cette fois-ci, cependant, avec un peu d'effort, il parvint à se faufiler dans le courant...
Il fut assailli par un raz-de-marée de sensations, de souvenirs.
Il se vit, perfectionnant des illusions, se concentrant pour contrôler quelques volutes de son et de lumière. Il avait l'air si jeune.
Quelque chose clochait. Une énergie blanche et bleutée crépitait dans son regard. Les illusions tourbillonnèrent autour de plus en plus vite.
Puis
il commença
à disparaître...
Au centre du cyclone d'illusion, Jace disparut complètement.
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| Illustration par : | Ryan Barger
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Alhammarret lança alors une vrille d'Æther dans le vide situé entre les mondes (au pluriel !), et rattrapa le jeune homme comme avec un lasso.
Planeswalker.
Jace s'éveilla. Il s'assit. Il demanda ce qui s'était passé.
Et Alhammarret effaça l'incident de l'esprit de son élève.
La bibliothèque. Ses propres yeux. Le véritable Alhammarret le contemplait, les yeux plissés.
« Jace ? »
« Ici », répondit-il, illuminant un secteur sur le carte. « Désolé. »
« Tu es épuisé, dit le sphinx. Assez travaillé. Va te reposer. »
Jace se rendit dans sa chambre et ferma la porte avec la ferme intention de ne plus jamais l'ouvrir. Alhammarret saurait. S'il ne le savait pas déjà. Combien de temps lui restait-il avant qu'il n'efface à nouveau sa mémoire ? Combien de fois était-ce déjà arrivé ? Y avait-il un moyen de le savoir ?
Planeswalker.
Quoi que ce mot veuille dire, Alhammarret semblait persuadé que Jace en était un. Qu'il y avait des mondes autres que Vryn. Qu'il pouvait s'y rendre.
Il essaya. Rien ne se passa.
Il s'était éveillé comme Planeswalker et il avait dérivé dans l'Æther. Mais s'il ne pouvait pas s'en souvenir... comment pourrait-il recommencer ?
Alhammarret avait toujours agi pour son bien. Le vieux sphinx avait certainement l'intention de lui dire, de s'excuser pour cette tromperie, d'expliquer que Jace n'était simplement pas encore prêt. Même par simple intérêt égoïste, Alhammarret avait besoin d'un apprenti Planeswalker.
Tant que cette information était dans sa tête, le sphinx y aurait accès. Et dans ce cas, il effacerait à nouveau sa mémoire. Jace perdrait sa chance d'apprendre la vérité. Il devait défendre son esprit. Mais tout écart de comportement attirerait les soupçons, ce qui à son tour appellerait un examen minutieux et révélerait son secret.
Il sortit une feuille de papier du tiroir de son bureau et il commença à détailler—dans une écriture presque illisible qu'il espérait que le sphinx ne pourrait pas déchiffrer s'il la trouvait—ce qu'il avait vu, et comment il l'avait vu. Il inclut le plus de détails possible, et s'avertit de ce qui arriverait si Alhammarret le découvrait. Quand il eut terminé, il ajouta la date, plia le papier et le dissimula au fond du tiroir de son bureau.
Puis, doucement, minutieusement, Jace se força à oublier ce qu'il avait vu, ce qu'il avait écrit, puis oublier ce qu'il avait oublié.
Il avait mal à la tête.
Il retrouva la feuille de papier plusieurs fois pendant les semaines qui suivirent. Chaque fois, il était furieux. Chaque fois, il se demandait quoi faire. Et chaque fois, pour le cacher à Alhammarret, il effaçait le souvenir de sa découverte.
Planeswalker.
Jace s'éveilla. Il s'assit. Il demanda ce qui s'était passé.
Et Alhammarret effaça l'incident de l'esprit de son élève.
La bibliothèque. Ses propres yeux. Le véritable Alhammarret le contemplait, les yeux plissés.
« Jace ? »
« Ici », répondit-il, illuminant un secteur sur le carte. « Désolé. »
« Tu es épuisé, dit le sphinx. Assez travaillé. Va te reposer. »
Jace se rendit dans sa chambre et ferma la porte avec la ferme intention de ne plus jamais l'ouvrir. Alhammarret saurait. S'il ne le savait pas déjà. Combien de temps lui restait-il avant qu'il n'efface à nouveau sa mémoire ? Combien de fois était-ce déjà arrivé ? Y avait-il un moyen de le savoir ?
Planeswalker.
Quoi que ce mot veuille dire, Alhammarret semblait persuadé que Jace en était un. Qu'il y avait des mondes autres que Vryn. Qu'il pouvait s'y rendre.
Il essaya. Rien ne se passa.
Il s'était éveillé comme Planeswalker et il avait dérivé dans l'Æther. Mais s'il ne pouvait pas s'en souvenir... comment pourrait-il recommencer ?
Alhammarret avait toujours agi pour son bien. Le vieux sphinx avait certainement l'intention de lui dire, de s'excuser pour cette tromperie, d'expliquer que Jace n'était simplement pas encore prêt. Même par simple intérêt égoïste, Alhammarret avait besoin d'un apprenti Planeswalker.
Tant que cette information était dans sa tête, le sphinx y aurait accès. Et dans ce cas, il effacerait à nouveau sa mémoire. Jace perdrait sa chance d'apprendre la vérité. Il devait défendre son esprit. Mais tout écart de comportement attirerait les soupçons, ce qui à son tour appellerait un examen minutieux et révélerait son secret.
Il sortit une feuille de papier du tiroir de son bureau et il commença à détailler—dans une écriture presque illisible qu'il espérait que le sphinx ne pourrait pas déchiffrer s'il la trouvait—ce qu'il avait vu, et comment il l'avait vu. Il inclut le plus de détails possible, et s'avertit de ce qui arriverait si Alhammarret le découvrait. Quand il eut terminé, il ajouta la date, plia le papier et le dissimula au fond du tiroir de son bureau.
Puis, doucement, minutieusement, Jace se força à oublier ce qu'il avait vu, ce qu'il avait écrit, puis oublier ce qu'il avait oublié.
Il avait mal à la tête.
Il retrouva la feuille de papier plusieurs fois pendant les semaines qui suivirent. Chaque fois, il était furieux. Chaque fois, il se demandait quoi faire. Et chaque fois, pour le cacher à Alhammarret, il effaçait le souvenir de sa découverte.
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- Pas de politique hors du jeux.