| TRAVERSE | |||||
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| Ravnica |
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| Plaine par : | Eric Deschamps
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Il percuta le sol avec force, sur le dos. Il faisait jour. Tout était bruyant. Et peuplé.
Il avait un mal de tête.
Les formes bougeant autour de lui se précisèrent. C'était des gens. Les sons devinrent des voix, et la migraine, des pensées qui n'étaient pas les siennes.
« Faites attention », dit quelqu'un en le contournant.
Je devrais vous signaler aux Boros pour téléportation illégale.
Boros ?
Hors de mon chemin ! » s'écria une autre voix. Il eut à peine le temps de rouler de côté pour éviter une charrette tirée par une sorte de bête cornue à poil laineux.
Il avait un mal de tête.
Les formes bougeant autour de lui se précisèrent. C'était des gens. Les sons devinrent des voix, et la migraine, des pensées qui n'étaient pas les siennes.
« Faites attention », dit quelqu'un en le contournant.
Je devrais vous signaler aux Boros pour téléportation illégale.
Boros ?
Hors de mon chemin ! » s'écria une autre voix. Il eut à peine le temps de rouler de côté pour éviter une charrette tirée par une sorte de bête cornue à poil laineux.
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| Krovod du bazar par : | Lars Grant-West
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Il est apparu de nulle part. Probablement un pauvre sujet d'expérience Izzet.
Il se releva. Les gens le fixaient. Il était aussi mal en point qu'il en avait l'air, pâle, trempé de sueur et sale. Il remonta son écharpe autour de sa tête et se précipita sur le côté de la rue.
Je ne suis pas un sujet d'expérience. Je suis... J'ai...
J'ai des problèmes.
Bien. On verra ça plus tard.
Il marchait aussi vite que possible sans donner l'air de se presser. Doucement, il toucha les esprits qui l'entouraient. C'était une cacophonie, un mélange fou de voix, et la moitié d'entre eux n'étaient même pas humains.
Clochard. Voleur. Pauvre enfant. Gredin.
Son mal de tête empirait.
Cependant, il parvint à obtenir quelques renseignements dans la foule. C'était le quartier des tailleurs, et ses vêtements - son attirail d'annelier, lui dit une partie de lui profondément enfouie - donnaient l'impression d'être des haillons. Une sorte de fête appelée Rauck-Chauv était pour bientôt.
Il se releva. Les gens le fixaient. Il était aussi mal en point qu'il en avait l'air, pâle, trempé de sueur et sale. Il remonta son écharpe autour de sa tête et se précipita sur le côté de la rue.
Je ne suis pas un sujet d'expérience. Je suis... J'ai...
J'ai des problèmes.
Bien. On verra ça plus tard.
Il marchait aussi vite que possible sans donner l'air de se presser. Doucement, il toucha les esprits qui l'entouraient. C'était une cacophonie, un mélange fou de voix, et la moitié d'entre eux n'étaient même pas humains.
Clochard. Voleur. Pauvre enfant. Gredin.
Son mal de tête empirait.
Cependant, il parvint à obtenir quelques renseignements dans la foule. C'était le quartier des tailleurs, et ses vêtements - son attirail d'annelier, lui dit une partie de lui profondément enfouie - donnaient l'impression d'être des haillons. Une sorte de fête appelée Rauck-Chauv était pour bientôt.
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| Talent du télépathe par : | Peter Mohrbacher
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Un groupe appelé les « Orzhov » semblaient posséder ce quartier, ou du moins le contrôler politiquement, ou quelque chose de ce genre. Des centaines d'esprits, et nul ne pensait à quelque chose autre que la cité. Mais était-ce bizarre ? Les gens de la ville étaient peut-être comme ça.
Il remarqua au moins deux agences des forces de l'ordre distinctes, et resta à l'écart de leurs représentants le plus possible. Il devait trouver un endroit où il attirerait moins l'attention. Il percevait les pensées les plus salaces, les plus horribles. Elles provenaient des esprits de ceux qui portaient des vêtements similaires, et semblaient le suivre.
Au bout de dix minutes, il se retrouva dans un autre quartier, aux ruelles plus étroites et aux ombres plus noires. Là, tout le monde paraissait se concentrer sur ses propres affaires.
Il continua de marcher, prenant garde aux embuscades, frôlant les esprits qui l'entouraient à la recherche de la moindre information qui pourrait l'aider.
Enfin, nichée comme un trésor dans le cerveau d'une fille sale et affamée, il trouva ce qu'il cherchait :
Emmara Tandris.
Elle abritait les orphelins. Mais où était-elle ?
Ovitzia.
Cela devrait suffire.
Il remarqua au moins deux agences des forces de l'ordre distinctes, et resta à l'écart de leurs représentants le plus possible. Il devait trouver un endroit où il attirerait moins l'attention. Il percevait les pensées les plus salaces, les plus horribles. Elles provenaient des esprits de ceux qui portaient des vêtements similaires, et semblaient le suivre.
Au bout de dix minutes, il se retrouva dans un autre quartier, aux ruelles plus étroites et aux ombres plus noires. Là, tout le monde paraissait se concentrer sur ses propres affaires.
Il continua de marcher, prenant garde aux embuscades, frôlant les esprits qui l'entouraient à la recherche de la moindre information qui pourrait l'aider.
Enfin, nichée comme un trésor dans le cerveau d'une fille sale et affamée, il trouva ce qu'il cherchait :
Emmara Tandris.
Elle abritait les orphelins. Mais où était-elle ?
Ovitzia.
Cela devrait suffire.
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